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Outil civique expérimental

Une boussole qui ne vous réduit pas à gauche ou droite.

Cette version mesure séparément seize dimensions de vos préférences politiques, sans imposer un axe gauche/droite unique. Elle ne vous dit pas pour qui voter et ne fabrique pas un score idéologique unique.

Profil multidimensionnel

Plusieurs désaccords politiques peuvent coexister.

Une personne peut souhaiter davantage de services publics tout en privilégiant de fortes libertés civiles, être favorable à une plus grande autonomie régionale sans partager une position particulière sur la souveraineté, ou encore accorder beaucoup d’importance à l’environnement sans se situer clairement sur un axe économique traditionnel.

Neutralité de calcul. Projet Nova est l’hôte de l’outil, mais les questions et le calcul ne donnent aucun avantage à Projet Nova. La comparaison avec les partis est volontairement désactivée tant qu’un corpus de positions publiques sourcées, datées et révisables n’est pas prêt.
Questionnaire

Répondez selon ce que vous pensez réellement.

Évitez de répondre selon un parti, une personnalité ou ce que vous croyez être « attendu ». Pour chaque proposition, vous pouvez aussi indiquer si elle compte peu, normalement ou beaucoup dans votre propre jugement.

Chargement du questionnaire…

Le questionnaire se charge localement.

Partis couverts

Toutes les formations couvertes, avec leur statut officiel distinct.

Cette liste n’est pas un classement. Elle distingue les partis actuellement autorisés, les retraits d’autorisation conservés pour transparence historique et le futur Parti Nova. Aucun résultat de proximité n’est affiché tant que les positions d’un parti ne sont pas suffisamment sourcées.

Même règle pour tout le monde. Les mêmes questions, la même formule, les mêmes seuils de couverture et la même hiérarchie de sources s’appliquent à chaque parti, y compris Parti Nova.

Chargement du registre des partis…

Méthodologie ouverte

Comment le calcul fonctionne

La formule est volontairement simple afin d’être vérifiable et reproductible.

1. Seize dimensions séparées

Économie; fiscalité; santé; éducation et famille; logement; environnement et énergie; transport; libertés, justice et sécurité; démocratie et éthique; immigration; langue, culture et laïcité; avenir politique du Québec; régions et municipalités; relations avec les Premières Nations et les Inuit; travail; numérique, IA et vie privée. Aucun axe n’est automatiquement déduit d’un autre.

2. Questions équilibrées

Chaque dimension contient quatre propositions principales : deux orientées vers chaque pôle. Cette inversion limite l’effet d’acquiescement, c’est-à-dire la tendance à simplement approuver les affirmations.

3. Réponse et importance

La réponse vaut de −3 à +3. L’importance facultative applique un poids de 0,5, 1 ou 1,5. Une question passée n’entre pas dans le calcul.

4. Score par axe

Les réponses pondérées sont divisées par le maximum possible sur les questions réellement répondues. Certaines questions transversales peuvent contribuer secondairement à une autre dimension avec un poids explicitement déclaré. Le résultat est ramené entre −100 et +100.

5. Pas de faux classement

Il n’existe pas de moyenne générale qui prétend résumer toutes vos opinions. La couverture de chaque axe est affichée séparément.

6. Partis : sources obligatoires

Une future comparaison électorale devra publier, pour chaque position de parti, la source, la date, le niveau de confiance et les désaccords éventuels. Une position inconnue restera inconnue.

Principe de comparaison future. La proximité avec un parti devra servir de point de départ pour examiner les différences, pas de consigne de vote. Les positions seront codées à partir de sources officielles récentes, avec date, justification, niveau de confiance et état connu / ambigu / inconnu. La couverture insuffisante empêchera tout pourcentage global.
Références méthodologiques. La conception s’inspire notamment des pratiques documentées de Vote Compass et smartvote : propositions thématiques, codage des partis à partir de déclarations publiques, contrôle de cohérence, pondération par importance et profils multidimensionnels. La sélection des questions est traitée comme un risque de biais à part entière.